Étiquette : challengeAZ
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ChallengeAZ – N comme Noyon

Lieu de balade et d’emplettes, la rue de Noyon est une des artères principales d’Amiens. Mais saviez vous qu’à l’origine il y a avait un cimetière en lieu et place du square Saint Denis?
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ChallengeAZ – M comme Maberly.

13e jour du challengeAZ, et pour ne rien vous cacher cela commence à être ardu ! 13e jour donc, et direction la rue Maberly. ChallengeAZ : Maberly, l’homme Né à Londres vers 1770, John Maberly se marie en 1796 à Londres (Angleterre) avec Marie Rose Leader. A son décès, il se remariera avec Anne Baillie, en…
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ChallengeAZ – L comme Lafleur

Si il existe un personnage très connu à Amiens, c’est Lafleur. Alors en ce douzième jour du Challenge AZ, direction le quartier historique de la ville, et sa placette Lafleur.
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ChallengeAZ – J comme Jardin des Plantes

Jardin des Plantes, Jardin du Diable, Jardin du Roy, pourquoi le jardin botanique a t il pris autant de nom différents
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ChallengeAZ – I comme Isidore FRANCOIS.

Neuvième jour du Challenge AZ, direction une des rues en périphérie d’Amiens, presque cachée : la rue Isidore FRANCOIS. Quel est son rapport avec les écoles? L’homme Voilà une recherche qui peut s’avérer difficile. Un nom et deux dates comme base : celles présentes sur le panneau de rue : 1799 – 1886. Pas de page Wikipédia, ni…
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ChallengeAZ : H comme chemin de Halage

Aussi, il n’était pas rare de croiser ces gribannes sur le fleuve, tiré par des hommes ou des chevaux le long du fleuve.
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Challenge AZ – E comme Eloi Morel

Quel est le rapport entre Eloi Morel, la tourbe et un boulet de canon? Réponse dans ce 5e jour du challengeAZ
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Challenge AZ – D comme square de Darlington
Pour ce quatrième jour, intéressons nous à la rue la plus anglaise d’Amiens, non pas la rue de Londres, mais le square Darlington. D comme square Darlington Les relations entre la France et l’Angleterre n’ont pas toujours été au beau fixe. Le nord de la France et notamment marqué par les guerres de territoires que…
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ChallengeAZ – C comme Caussin de Perceval

Orientaliste, Jean Jacques Antoine Caussin de Perceval baigne très vite dans un milieu savant, encouragé par son oncle maternel, garde des manuscrits orientaux de la bibliothèque du Roi. A 24 ans, il obtient une chaire de langue orientale au Collège Royal, puis de France, qu’il occupera pendant presque un demi-siècle.
